Le jeune rappeur chrétien Gabriel Pierre Alan, dit Frè Gabe originaire d’Haïti vit le jour le 26 septembre 1989.
Dès son plus jeune âge, Frè Gabe commence à chanter alors qu’il était encore à l’école. Après une vie d’impudicité et de débauche, Frè Gabe prêche l’évangile à travers le rap. Il vous présente sept aspects de l’ancienne et de la nouvelle vie de Frère Gabe qui vont vous surprendre.
A Haïti, comme beaucoup de jeunes artistes de son entourage, Frère Gabe pratiquait plusieurs formes d’impudicité. Il déclare ainsi « j’étais accro à la pornographie et à la masturbation (…). Je consommais de l’alcool et de la marijuana ». En 2015, c’est le déclin et plus rien ne marche pour Frè Gabe, qui préparait la sortie de son premier album de rap. Il tombe gravement malade. « J’allais mourir à cause de mes mauvaises décisions », a-t-il admis, avant de poursuivre : « Mais pendant mon sommeil, j’ai vu le ciel s’ouvrir. Deux grosses mains sont apparues et une voix me disait : si tu viens à moi, je te changerai et je te lèverai bien haut et j’effacerai tes iniquités ». Cette vision a été l’élément déclencheur de sa conversion. « J’ai tout abandonné pour lui. Mais le Seigneur m’a tout donné », s’est-il réjoui.
Même avant d’accepter Jésus comme son sauveur, Frè Gabe avait déjà commencé à se construire un nom dans le monde du rap à Haïti.  Il déclare que dès qu’il entend un beat, les mots lui viennent naturellement. Ainsi, il découvre un sujet, un refrain et construit le «squelette de la musique ».
« Je ne fais pas la musique pour gagner des fans mais pour gagner des âmes », déclare-t-il.
Il se dit, jeune rappeur chrétien sur les scènes évangéliques. Depuis, il y brille de mille feux. Entre singles, collaborations et prestations réussies, Frè Gabe reste en haut de l’affiche depuis un certain temps. Et ce 10 mars, c’est son premier album que souhaite présenter au public celui qui a raflé pendant deux années consécutives le titre de « rappeur évangélique de l’année ».
Plusieurs vidéos des prestations de Frè Gabe enflamme les réseaux sociaux du monde entier. Avec son nouveau single «  MGON LYON KAP VEYEM », titre qu’il interprète dans ses prêches, sa puissance musicale et sa performance vocale, Frè Gabe  déchaine dès la première minute un  engouement et une frénésie pour la danse. Chaque dimanche de messe des dizaines de milliers de personnes se déhanchent sur les paroles «  MGON LYON KAP VEYEM »
Le phénomène Frè Gabe traverse les océans et Jacques Kartier, producteur canadien, remarque qu’un rappeur évangéliste fait parler de lui. Frè Gabe venait de créer un nouveau courant musical : le rap évangéliste, qui, par ses paroles sympathiques, vous emmène directement sur le dancefloor.
Un soir de juin vers 22h, Jacques Kartier envoie la vidéo à Faouze BARKATI du Label Yanis Records en France, qui lui aussi est subjugué par Fre Gabe. Il le transfert immédiatement à Emmanuel Perrot, directeur général de RCA SONY MUSIC, qui, en moins de 30 minutes se rend compte qu’avec la présence de 650 millions d’évangélistes à travers le monde, ce phénomène est mondial.  Trace TV s’empare également du projet, ce qui amène, trois semaines plus tard, une équipe de tournage canadienne, Trace TV et Faouze Barkati à Port-au-Prince pour shooter le vidéoclip. Frè Gabe est incontestablement le maître des prêches et sa popularité est comme une étoile filante : elle traverse la planète en un éclair.

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